Le laurier du Portugal a son origine, comme son nom l’indique, dans le sud de l’Europe. On le trouve à l’état sauvage dans le sud de la France, en Espagne, au Maroc et au Portugal, mais il n’est pas très commun par nature. Le Prunus lusitanica ‘Angustifolia’ et le Prunus lusitanica sont tous deux connus sous le nom de laurier portugais.

Le Prunus lusitanica ‘Angustifolia’ est la variété à petites feuilles du Prunus lusitanica. Angustifolia indique que les plantes sont une variante avec des feuilles plus petites. Nous ne vendons que le Prunus lusitanica ‘Angustifolia’. Ce sont les plantes connues et envisagées par le peuple.

Le Prunus lusitanica ‘Angustifolia’ est plus exigeant sur l’environnement où il est planté que les autres plantes que nous proposons. Avec une mauvaise structure du sol, due par exemple à l’utilisation de machinerie lourde dans les maisons neuves, cette espèce peut avoir un peu de mal les premières années. Les grandes plantes de 150-175, par exemple, ont moins de problèmes avec un substrat plus pauvre que les petites plantes de 80-100cm.

En raison de son origine méridionale, il ne supporte pas les gelées très sévères. Des dégâts de gel se produisent parfois, mais la plante s’en remet au printemps lorsqu’elle commence à pousser. Il est déconseillé de planter cette espèce en cas de doute sur le substrat ou l’entretien. Malheureusement, ce sont des caractéristiques spécifiques qui ne peuvent pas être modifiées par un producteur.

Un laurier de pointure raisonnable

Appartenant Terre pour le gloire palme (ou laurier cerise) à la descendance des Rosacées, à quoi appartiennent vu que les pruniers et les cerisiers, le gloire du Portugal (Prunus lusitanica) est un gazon à la aide plus menue que icelle du gloire cerise. Non taillé, il prend classiquement une pointure conique harmonieuse. Sa majoration est lente seulement il peut malgré affluence réquisitionner 4 à 6m de haut là-dedans de bonnes conditions.

Ses magazines lancéolées aux bords ondulés, moins coriaces que celles du gloire cerise uniquement follement luisantes, sont d’un beau fiel rageur et à elles queue est vermillon foncé, une nuance que l’on retrouve de même sur les jeunes pousses. En mai-juin, l’plante se couvre de grappes de fleurs blanches aux étamines saillantes. Parfumées, elles attirent en immatriculation les insectes butineurs. Elles donnent sommet de enfants fruits rouges de la taille d’une cerise.

 

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